L.A EYEWORKS
l.a.Eyeworks : des visions sans censure depuis 1979
Tout commence à Huntington Beach, Californie — une communauté balniéaire où deux filles deviennent inseparables au lycée. Barbara McReynolds et Gai Gherardi grandissent ensemble, partagent les mêmes passions, enchainent les aventures à travers le pays, avant de revenir vers le sud de la Californie pour se former au métier d’opticienne. Elles travaillent dans les boutiques d’optique les plus remarquables de la région, apprennent auprès des artisans les plus estimés du secteur, et finissent par arriver à la même conclusion : la lunetterie telle qu’elle existe ne leur suffit pas. Le 9 septembre 1979, elles ouvrent un premier commerce sur Melrose Avenue, à Los Angeles. Le caprice initial de l’aventure ? Remettre en question les normes dominantes de l’optique avec des propositions provocatrices pour une nouvelle révélation du visage.
Plus de quatre décennies plus tard, l.a.Eyeworks reste une maison indépendante et privée, propriétaire de deux boutiques éponymes à Los Angeles et d’une activité de gros qui distribue ses créations à un réseau mondial d’opticiens indépendants. Le projet n’a pas changé : encourager les gens à arrêter de regarder et à commencer à voir. Stop looking. Start seeing.
Full Frontal Frames : la création sans règles
Chaque monture l.a.Eyeworks commence par un croquis dessiné à la main. Pas un brief créatif, pas un cahier des charges, pas de tendances à suivre : un dessin. Gherardi et McReynolds travaillent depuis l’intuition profonde, celle qui précède le raisonnement et va directement à l’essentiel — la forme, le caractère, ce que la monture dira du visage qui la portera. Ce croquis est ensuite la première étape d’un chemin de production méticuleux où les meilleurs matériaux sont façonnés par une combinaison de technologie et d’artisanat fini à la main.
Les montures l.a.Eyeworks sont produites en éditions limitées : chaque aspect de la mise en forme et de la construction d’une monture a été, à un moment ou à un autre, repensé et réinventé par les deux créatrices. Les formes sont audacieuses, l’utilisation des matériaux imaginative, la palette de couleurs expressive et délibérément non conformiste. Il ne s’agit pas de produire des lunettes universelles : il s’agit de créer des montures qui balancent innovation et portabilité, qui marchent sur la ligne fine entre la tradition optique et une expression redéfinie du présent. Une monture l.a.Eyeworks n’obéit à aucune sensibilité de mode — sauf la vôtre.
« A face is like a work of art. It deserves a great frame. »
En 1981, l.a.Eyeworks lance ce qui deviendra l’une des campagnes de communication les plus iconiques de l’histoire de la lunetterie : une série de portraits en noir et blanc, photographiés par Greg Gorman. Le principe : inviter des célébrités et des provocateurs culturels — connus ou moins connus, mais toujours singuliers — à poser avec leurs lunettes l.a.Eyeworks. Andy Warhol, Frank Zappa, Debbie Harry, Nina Hagen, Boy George, RuPaul, Iggy Pop, Eartha Kitt, David Hockney, Lenny Kravitz, Jodie Foster, Laura Dern, Martina Navratilova, John Waters — plus de 200 visages se sont prêtés à l’exercice au fil des années. Pas un visage ordinaire. Pas un regard neutre. Et toujours cette phrase qui ancre tout : A face is like a work of art. It deserves a great frame.
Mais l.a.Eyeworks ne se contente pas de faire des lunettes : la marque fait aussi de ses vitrines de boutique une plateforme de messages, invitant à la réflexion sur la vision, la culture, l’égalité sociale et la liberté d’expression. Elle programme des expositions d’artistes en magasin, commande des œuvres et des chiffons de nettoyage designés par des artistes, anime des événements qui dépassent largement le cadre de la lunetterie. Depuis le premier jour, l’activisme et la création cohabitent dans chaque décision de la maison.
La collection : des montures pour les visages qui ont quelque chose à dire
Les collections l.a.Eyeworks — optique et solaire, acétate et métal — sont un catalogue de caractères. Chaque modèle a une personnalité, un prénom et une énergie propres : le Tallulah, le Lean to, le Hack Saw, le Jupiter, le Whirly Bird, le Bodhi 2, le Blakey, le Quill… Des silhouettes qui vont de l’arrondi classique revisité à la géométrie radicale, avec des formes qui ne cherchent pas à se faire oublier. Les coloris portent des noms aussi expressifs que les montures elles-mêmes : Banana Chips, Bic Blue, Blurple, Party Tortoise, Pink Seeds, Phoenix, Spangle, Rad Plaid — autant de mots qui disent l’esprit californien, décomplexé, coloré, joyeusement non-conformiste de la maison.
L’acétate est travaillé avec une attention particulière aux plaques exclusives et à la profondeur des coloris ; les montures métal sont finies à la main avec la même exigence. Chaque pièce est le fruit d’une imagination sans censure et d’une production méticuleuse — deux choses que l.a.Eyeworks a toujours refusé de séparer. Distribuée dans un réseau mondial d’opticiens indépendants sélectifs, la marque reste disponible à Los Angeles dans ses deux boutiques historiques — sur Melrose Avenue et Beverly Boulevard — où l’aventure a commencé et où elle ne finit pas.
En résumé
Fondée le 9 septembre 1979 à Los Angeles par Barbara McReynolds et Gai Gherardi, l.a.Eyeworks est l’une des maisons de lunetterie indépendantes les plus iconiques du monde, reconnue pour ses formes audacieuses, son utilisation expressive de la couleur et sa philosophie créative sans compromis. Chaque monture — produite en édition limitée, débutant par un croquis à la main — balance innovation et portabilité. Sa campagne portraits en noir et blanc avec le photographe Greg Gorman, ancrée par le slogan « A face is like a work of art. It deserves a great frame. », a forgé une légende culturelle avec plus de 200 visages cultes. Deux boutiques historiques à Los Angeles, un réseau mondial d’opticiens indépendants. Uncensored visions since 1979.
Les opticiens qui proposent la marque L.A EYEWORKS
OLIVIER OPTICIENS
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