PALOCERAS
Paloceras : des illusions rendues réelles
Il existe des objets qui changent la façon dont on voit le monde. Paloceras a été créée pour ça. Fondée en 2022 près de Genève par deux designers primés — Alexis Perron-Corriveau, maître artisan et directeur du design, et Mika Matikainen, virtuose de la création digitale et directeur créatif — la maison opère aujourd’hui entre Lisbonne et Helsinki, avec un esprit européen et une clarté de vision qui défie les catégories. Son territoire : celui qu’elle a nommé le Fantasy Eyewear — la lunette comme objet de présence, comme manifeste sculpté, comme illusion rendue réelle.
« Le monde est rempli d’objets parfaitement réalisés mais complètement creux. Nous voulions autre chose. Quelque chose avec une âme. » Ces mots de Mika Matikainen disent l’essentiel. Paloceras ne cherche pas à faire des lunettes de créateur au sens traditionnel du terme. Elle cherche à produire des objets qui n’existaient pas encore — et qui, une fois posés sur un visage, donnent l’impression qu’ils auraient toujours dû exister.
Un processus créatif sans précédent : quand les formes naissent avant d’être dessinées
Ce qui rend Paloceras radicalement différente de toute autre maison de lunetterie, c’est son processus créatif. Les collections ne sont pas dessinées — elles émergent. Grâce au design génératif numérique, des algorithmes construisent des formes organiquement, en s’inspirant des structures de la nature : érosions, galets, ondes de l’eau, tensions de la matière. Les créateurs observent ce que le numérique produit, le guident, le contraignent — et, à un moment, la forme est là, entière, évidente. « Nous n’avons pas dessiné la collection Pebble. Nous l’avons observée naître. » Alexis Perron-Corriveau, Lisbonne, mars 2025.
Chaque monture commence ainsi comme une apparition digitale — vue par des millions de personnes en ligne avant même d’être matérialisée. Elle ne devient physique qu’une fois son existence virtuelle confirmée, testée, vérifiée. Ce moment de transition — du pixel à la matière, de l’écran à la main — est au cœur de tout ce que fait Paloceras. La MicroFactory installée à Helsinki réunit impression 3D avancée, design algorithmique et finitions entièrement manuelles sous un même toit, réduisant drastiquement le cycle de production sans jamais sacrifier la précision.
Le résultat : des éditions intentionnellement petites, des couleurs qui n’apparaissent parfois qu’une seule fois avant de disparaître à jamais, et des pièces qui tiennent autant de la sculpture que de l’accessoire. Paloceras ne travaille pas en saisons. Chaque sortie est un événement.
Les collections : de Pebble à Hydroceras, un univers en expansion
La collection Pebble est la pièce fondatrice de Paloceras et celle qui a révélé la maison au monde. Taillée dans de l’acétate Mazzucchelli de 8 mm d’épaisseur — le plus noble disponible — avec une lamination DualLayer™ exclusive, un fil cœur en laiton doré Visottica et des charnières à cinq barils, chaque monture est une démonstration de ce que l’artisanat européen peut produire quand la création numérique lui ouvre des voies nouvelles. Les silhouettes se déclinent en quatre langages : RX (ronde), SX (carrée), DX (angulaire) et VX (inspiré de l’aviateur). Les couleurs — Lilac Dream, Havana Gold, Galaxy Glaze — ne sont pas imprimées mais stratifiées, créant des effets de profondeur et de transparence qui changent à la lumière.
Hydroceras, lancée en septembre 2025, pousse les limites plus loin encore : une collection en impression 3D avancée qui capture l’eau en mouvement dans une monture. L’algorithme génère des formes fluides — impossibles à réaliser en acétate — que la résine DLP matérialise avec une précision chirurgicale. Nouvelle Fiction, début 2026, transpose le vocabulaire sculptural de Pebble dans une ligne optique plus légère, pour les porteurs correcteurs. Et le programme Bespoke — Spider Pebble™ et Ocular Rebellion — propose des pièces entièrement sur-mesure, réalisées à la main dans un atelier londonien. Un écosystème complet, qui s’étend aussi aux foulards en soie, élaborés avec les mêmes codes visuels que les montures.
Entre mode, art et couture : Paloceras dans la culture mondiale
Dès ses premières sorties, Paloceras a attiré l’attention de Vogue et Grazia, ainsi que d’une communauté internationale de créatifs, artistes et personnages culturels qui ont fait de ses montures des signaux d’appartenance à un certain rapport au monde. Les collaborations de la maison en disent autant sur son territoire que ses collections : avec le footballeur français Djibril Cissé pour une série limitée en acétate marblé (40 paires par coloris) ; avec le couturier Robert Wun pour sa présentation haute couture printemps-été 2026 à Paris — une pièce conçue comme partie intégrante de la silhouette, sans sortie commerciale prévue ; avec l’icône drag londonienne Bo Quinn pour deux foulards en soie qui traduisent en textile le rituel du maquillage.
Paloceras est présente dans un réseau sélectif d’opticiens indépendants en Europe, en Amérique du Nord et en Australie, avec des showrooms sur rendez-vous à Helsinki, Lisbonne, Londres, Los Angeles et Paris (Le Lab, 15 rue Saulnier). La distribution est volontairement resserrée : trouver une paire de Paloceras chez un opticien partenaire, c’est déjà un signe.
En résumé
Fondée en 2022 près de Genève par Alexis Perron-Corriveau et Mika Matikainen, Paloceras est la maison qui a inventé le Fantasy Eyewear : des montures nées d’algorithmes de design génératif, sculptées dans l’acétate Mazzucchelli le plus noble ou imprimées en résine DLP, toujours finies à la main, toujours en éditions limitées. Collections Pebble, Hydroceras, Nouvelle Fiction, programme Bespoke ; collaborations avec Robert Wun, Djibril Cissé et Bo Quinn ; présence dans Vogue et Grazia. Une maison de création indépendante qui opère entre Lisbonne et Helsinki avec une conviction simple : certains objets changent vraiment la façon dont on voit le monde.
Les opticiens qui proposent la marque PALOCERAS
OPTIQUE FAIOLA
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